Dureté de l’eau à Anjou : le calcaire en degrés français
Une eau dure : c’est ce que donne le relevé de dureté à Anjou, 34,5 °f. Le suivi s’appuie sur 11 analyses menées jusqu’au 19 mai 2026. À l’échelle de l’Isère, la moyenne atteint 22,3 °f, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
Année par année, à partir de 2016
Au fil des années 2016 à 2026, la moyenne calculée chaque année est restée stable (− 0,3 %) : elle passe de 34,8 à 34,7 °f, avec une pointe à 36,0 °f.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 34,8 | 35,7 | 3 | 0 |
| 20173 analyses, dont 0 non quantifiées | 33,4 | 34,0 | 3 | 0 |
| 20183 analyses, dont 0 non quantifiées | 34,1 | 35,0 | 3 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 34,0 | 34,7 | 3 | 0 |
| 20203 analyses, dont 0 non quantifiées | 33,8 | 35,4 | 3 | 0 |
| 20213 analyses, dont 0 non quantifiées | 34,5 | 36,0 | 3 | 0 |
| 20223 analyses, dont 0 non quantifiées | 33,8 | 34,7 | 3 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 33,6 | 35,0 | 3 | 0 |
| 20243 analyses, dont 0 non quantifiées | 34,1 | 34,9 | 3 | 0 |
| 20253 analyses, dont 0 non quantifiées | 35,0 | 35,4 | 3 | 0 |
| 20265 analyses, dont 0 non quantifiées | 34,7 | 35,3 | 5 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Anjou face à ses voisines
| Anjou (cette commune) | 34,5 | |
|---|---|---|
| Agnin | 34,5 | |
| Sonnay | 21,6 | |
| Ville-sous-Anjou | 27,8 | |
| Bougé-Chambalud | 21,6 | |
| Saint-Romain-de-Surieu | 21,5 | |
| Chanas | 33,4 | |
| Jarcieu | 21,6 | |
| La Chapelle-de-Surieu | 23,6 |
Sur ce paramètre, Anjou se classe 495e sur 512 communes de l’Isère, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 1 autre commune à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Le réseau à l’origine de ces chiffres est RESEAU SUD EST (exploitant : CC EBER), avec 144 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Anjou et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à Anjou
Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.
Contre le calcaire : l’osmoseur pour l’eau bue, l’adoucisseur pour le reste
- Un osmoseur retire le calcaire de l’eau bue à Anjou, sur un point d’eau et pas au-delà. L’adoucisseur couvre l’installation entière, en échangeant calcium et magnésium contre du sodium : à ce niveau de dureté, c’est lui qui arrête le tartre des résistances, de la robinetterie et du linge.
- Ce qui est dissous ailleurs reste : les nitrates, les pesticides et les PFAS traversent l’adoucisseur sans être touchés ; le sodium, lui, augmente dans l’eau traitée.
Comprendre la dureté
La dureté n’est pas un défaut sanitaire : aucune limite réglementaire ne l’encadre. Elle mesure la quantité de calcium et de magnésium dissous, c’est-à-dire, en pratique, ce que l’eau a traversé comme sous-sol avant d’arriver au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.