Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Aytré
La dernière mesure des trihalométhanes à Aytré donne 39,0 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Elle repose sur 7 analyses, la dernière le 23 juin 2026. La moyenne de la Charente-Maritime s’établit à 18,9 µg/L, soit moins que cette commune.
Le suivi année après année depuis 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 55,6 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 11 %, de 35,2 à 39,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 35,2 | 39,5 | 3 | 0 |
| 20173 analyses, dont 0 non quantifiées | 34,4 | 45,2 | 3 | 0 |
| 20183 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,5 | 31,6 | 3 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 46,2 | 55,6 | 3 | 0 |
| 20203 analyses, dont 0 non quantifiées | 40,8 | 43,7 | 3 | 0 |
| 20213 analyses, dont 0 non quantifiées | 37,9 | 41,8 | 3 | 0 |
| 20223 analyses, dont 0 non quantifiées | 42,7 | 50,1 | 3 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 44,6 | 49,0 | 3 | 0 |
| 20243 analyses, dont 0 non quantifiées | 45,0 | 53,0 | 3 | 0 |
| 20253 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,7 | 46,0 | 3 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 39,0 | 39,0 | 1 | 0 |
Les relevés un à un
Autour d’Aytré
| Aytré (cette commune) | 39,0 | |
|---|---|---|
| Angoulins | 26,0 | |
| La Jarne | 26,0 | |
| Périgny | 40,0 | |
| Saint-Rogatien | 39,0 | |
| Salles-sur-Mer | 26,0 | |
| Puilboreau | 46,0 | |
| La Rochelle | 44,0 | |
| Clavette | 49,0 |
Sur ce paramètre, Aytré se classe 391e sur 461 communes de la Charente-Maritime, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 1 autre commune à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Elle provient du réseau R. D'AYTRE-PERIGNY-ST-ROGATIEN, exploité par C.D.A. DE LA ROCHELLE, sur lequel 503 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Aytré
Une valeur relevée sur ce réseau appelle un traitement au robinet. Le chiffre déclencheur ouvre le bloc qu’il concerne : aucune recommandation n’est écrite sans lui, et aucun procédé n’est présenté sans dire ce dont il est incapable.
Contre le goût de chlore : le charbon actif, sans plus
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau d’Aytré en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- Ôter le chlore n’est sans effet que dans le verre : il garantissait la potabilité de l’eau jusqu’à votre robinet, et ce qui a été filtré se garde mal, même au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.