Nitrates dans l’eau du robinet à Baugé-en-Anjou
À Baugé-en-Anjou, le relevé le plus récent des nitrates s’établit à 26,0 mg/L, contre une limite réglementaire fixée à 50,0 mg/L. Au total, 16 analyses composent la série, la plus récente datée du 25 juin 2026. 10,3 mg/L : c’est la moyenne relevée de Maine-et-Loire, donc moins que ce que mesure la commune.
Prélèvement par prélèvement
Autour de Baugé-en-Anjou
| Baugé-en-Anjou (cette commune) | 26,0 | |
|---|---|---|
| Sermaise | 15,0 | |
| Montigné-lès-Rairies | 26,0 | |
| Jarzé Villages | 2,8 | |
| La Lande-Chasles | 1,6 | |
| Les Bois d'Anjou | 1,6 | |
| Les Rairies | 26,0 | |
| Bazouges Cré sur Loir | 32,0 | |
| Marcé | 2,8 |
Sur ce paramètre, Baugé-en-Anjou se classe 159e sur 175 communes de Maine-et-Loire, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 4 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution BAUGE DURTAL, dont l’exploitant est VEOLIA EAU CGE BRISSAC. Le laboratoire y a analysé 266 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Baugé-en-Anjou.
Que faire de cette eau à Baugé-en-Anjou
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre les nitrates : l’osmose inverse, et elle seule
- La membrane d’osmose inverse retient l’ion nitrate, avec des taux de rejet couramment annoncés entre 85 et 95 %. C’est le seul procédé domestique qui réduise réellement les nitrates mesurés à Baugé-en-Anjou.
- Ni le charbon actif ni l’ébullition n’agissent : le premier n’adsorbe que des organiques et jamais des ions minéraux, la seconde concentre les nitrates au lieu de les retirer.
Comprendre les nitrates
Aucun paramètre ne raconte l’agriculture d’un bassin aussi fidèlement que le nitrate. La raison tient à sa chimie : cet ion se dissout si bien qu’il descend avec les pluies au travers des sols, sans que rien l’arrête, et finit dans les nappes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.