Dureté de l’eau à Beaurepaire (Isère) : 23,3 °f, une eau moyennement dure
Une eau moyennement dure : c’est ce que donne le relevé de dureté à Beaurepaire, 23,3 °f. Elle repose sur 24 analyses, la dernière le 23 juin 2026. Rapportée à la moyenne de l’Isère, qui vaut 22,3 °f, cette commune se situe au même niveau.
L’eau de Beaurepaire est-elle calcaire ?
À Beaurepaire, le titre hydrotimétrique est de 23,3 °f, une eau moyennement dure ; en calcium équivalent, cela fait environ 93 mg/L. La moyenne des communes de l’Isère est de 22,3 °f : cette eau est donc comparable à celle de ses voisines.
La dureté se voit ici sans gêner : traces blanches sur la robinetterie, tartre à détartrer périodiquement dans la bouilloire. Rien n’impose d’équipement, et la plupart des foyers de cette bande vivent sans adoucisseur.
Un degré français (°f) vaut 4 mg/L de calcium ou 2,4 mg/L de magnésium. Aucun texte ne fixe de limite de dureté ; les bandes (très douce, douce, moyennement dure, dure, très dure) sont des repères de lecture, pas une norme. Lire le guide de la dureté.
Le suivi année après année depuis 2016
De 22,3 en 2016 à 22,0 °f en 2026, la moyenne annuelle des analyses est restée stable (− 1 %). La valeur la plus haute de ces années est de 24,0 °f.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20168 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,3 | 23,4 | 8 | 0 |
| 20178 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,5 | 22,4 | 8 | 0 |
| 20188 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,4 | 22,5 | 8 | 0 |
| 20198 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,2 | 22,8 | 8 | 0 |
| 20208 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,7 | 23,8 | 8 | 0 |
| 20218 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,0 | 23,0 | 8 | 0 |
| 20229 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,2 | 23,3 | 9 | 0 |
| 20238 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,8 | 22,7 | 8 | 0 |
| 20248 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,7 | 24,0 | 8 | 0 |
| 20258 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,9 | 23,8 | 8 | 0 |
| 20268 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,0 | 23,3 | 8 | 0 |
Au fil des prélèvements
Beaurepaire et les communes alentour
| Beaurepaire (cette commune) | 23,3 | |
|---|---|---|
| Saint-Barthélemy | 23,3 | |
| Revel-Tourdan | 23,6 | |
| Lens-Lestang | 25,2 | |
| Marcollin | 27,6 | |
| Lapeyrouse-Mornay | 26,3 | |
| Pact | 21,6 | |
| Manthes | 25,2 | |
| Beaufort | 25,5 |
Sur ce paramètre, Beaurepaire se classe 227e sur 512 communes de l’Isère, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 3 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
L’eau analysée circule sur le réseau BEAUREPAIRE RESEAU, dont CC EBER assure l’exploitation. Au total, 250 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Ce qu’on demande sur l’eau de Beaurepaire
Faut-il un adoucisseur à Beaurepaire ?
Rien ne l’impose. Avec 23,3 °f, Beaurepaire est dans la bande la plus fréquente du pays ; un adoucisseur relève de la préférence, pas du besoin.
Une eau dure est-elle mauvaise pour la santé ?
Non : aucun texte ne fixe de limite de dureté, parce que le calcaire n’est pas un contaminant. Les 23,3 °f de Beaurepaire concernent la bouilloire et le chauffe-eau, pas l’organisme.
Comment lire 23,3 °f ?
23,3 °f signifie environ 93 mg/L de calcium équivalent (un degré français vaut 4 mg/L de calcium ou 2,4 mg/L de magnésium). Sous 8 °f l’eau est très douce, de 8 à 15 douce, de 15 à 25 moyennement dure, de 25 à 35 dure, au-delà très dure : Beaurepaire est dans la bande « moyennement dure ».
Comprendre la dureté
Aucun texte ne plafonne la dureté, et pour cause : elle ne relève pas de la santé mais de la géologie. Ce qu’elle chiffre, c’est le calcium et le magnésium dissous dans l’eau, donc la nature du sous-sol franchi avant le robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.