Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Bélesta (Pyrénées-Orientales)
À Bélesta, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 58,0 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 3 analyses menées jusqu’au 10 mars 2026. À l’échelle des Pyrénées-Orientales, la moyenne atteint 7,1 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
Année par année, à partir de 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 89,9 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 48 %, de 39,1 à 58,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 39,1 | 39,1 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 49,1 | 49,1 | 1 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 81,9 | 89,9 | 2 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 45,8 | 45,8 | 1 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 68,5 | 76,5 | 2 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 38,1 | 38,1 | 1 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 46,1 | 48,9 | 2 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 58,0 | 58,0 | 1 | 0 |
Au fil des prélèvements
Bélesta face à ses voisines
| Bélesta (cette commune) | 58,0 | |
|---|---|---|
| Cassagnes | 58,0 | |
| Néfiach | 0,0 | |
| Montalba-le-Château | 8,9 | |
| Ille-sur-Têt | 0,0 | |
| Planèzes | 11,6 | |
| Latour-de-France | 3,6 | |
| Caramany | 6,9 | |
| Rasiguères | 35,0 |
Sur ce paramètre, Bélesta se classe 207e sur 210 communes des Pyrénées-Orientales, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 1 autre commune à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution CASSAGNES, dont l’exploitant est CATALANE DES EAUX - EAU AGGLO. Le laboratoire y a analysé 111 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Bélesta.
Que faire de cette eau à Bélesta
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon
- Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau de Bélesta inchangée.
- Ôter le chlore n’est sans effet que dans le verre : il garantissait la potabilité de l’eau jusqu’à votre robinet, et ce qui a été filtré se garde mal, même au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Toute désinfection au chlore se paie de sous-produits : la matière organique naturellement présente dans l’eau réagit avec lui et forme notamment des trihalométhanes. La dose résiduelle entretenue dans les canalisations est ce qui garde l’eau potable jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.