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Au Robinet

Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Belloy-en-France

La dernière mesure des trihalométhanes à Belloy-en-France donne 52,2 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 17 avril 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 15 analyses, dont 1 sans résultat quantifié. L’ensemble du Val-d’Oise affiche une moyenne de 17,6 µg/L, sous la valeur de cette commune.

Dernière mesure 52,2 µg/L · 17 avril 2026
Moyenne sur la période 16,7 µg/L · valeurs quantifiées
Maximum relevé 52,2 µg/L
Analyses 15 dont 1 sous le seuil de quantification
Historique

La série annuelle ouverte en 2016

Au fil des années 2016 à 2026, la moyenne calculée chaque année a augmenté de 895 % : elle passe de 2,0 à 19,9 µg/L, avec une pointe à 52,2 µg/L.

112,056,0 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025 2026 limite 100,0 µg/L
Barre : moyenne annuelle des valeurs quantifiées.Moustache : maximum de l’année.
La série annuelle ouverte en 2016 Moyenne et maximum par année, sur les valeurs quantifiées
AnnéeMoyenneMaximumAnalysesNon quantifiées
20162 analyses, dont 0 non quantifiées 2,0 4,0 2 0
20171 analyse, dont 0 non quantifiées 1,0 1,0 1 0
20185 analyses, dont 0 non quantifiées 8,9 24,7 5 0
20195 analyses, dont 0 non quantifiées 14,2 40,5 5 0
20205 analyses, dont 0 non quantifiées 7,7 15,8 5 0
20216 analyses, dont 0 non quantifiées 4,5 8,8 6 0
20225 analyses, dont 0 non quantifiées 7,4 12,5 5 0
20235 analyses, dont 0 non quantifiées 6,1 21,4 5 0
20244 analyses, dont 1 non quantifiée 7,9 10,3 4 1
20255 analyses, dont 0 non quantifiées 18,2 32,8 5 0
20266 analyses, dont 0 non quantifiées 19,9 52,2 6 0
Détail récent

Les relevés un à un

111,455,70,0 limite 100,0 µg/L avr. 24 avr. 26
Comparer

Les communes voisines de Belloy-en-France

Les communes voisines de Belloy-en-France Trihalométhanes, Belloy-en-France et ses voisines, en µg/L
Belloy-en-France (cette commune) 52,2
Villaines-sous-Bois 52,2
Villiers-le-Sec 52,2
Épinay-Champlâtreux 52,2
Saint-Martin-du-Tertre 4,0
Attainville 4,0
Viarmes 30,8
Seugy 30,8
Mareil-en-France 52,2

Sur ce paramètre, Belloy-en-France se classe 170e sur 183 communes du Val-d’Oise, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 10 autres communes à la même valeur.

Le réseau

Le réseau derrière ces valeurs

Le réseau à l’origine de ces chiffres est SYNDICAT DE NORD-ECOUEN (exploitant : CEG), avec 285 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Belloy-en-France et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.

Voir la fiche complète de Belloy-en-France →

Que faire

Que faire de cette eau à Belloy-en-France

Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.

Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon

  • Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Belloy-en-France en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
  • Une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur : le chlore qu’on lui a retiré est ce qui garantissait la potabilité jusqu’au robinet. Bue tout de suite, elle ne pose aucun problème.

Comparer les procédés de filtration, prix compris →

Comprendre les trihalométhanes

Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.

Le guide complet →

Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.