Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Bénesse-Maremne
40,0 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Bénesse-Maremne, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 4 mars 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 5 analyses. Rapportée à la moyenne des Landes, qui vaut 6,8 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
Prélèvement par prélèvement
Autour de Bénesse-Maremne
| Bénesse-Maremne (cette commune) | 40,0 | |
|---|---|---|
| Angresse | 40,0 | |
| Orx | 5,7 | |
| Saubrigues | 5,7 | |
| Capbreton | 40,0 | |
| Soorts-Hossegor | 40,0 | |
| Saubion | 4,9 | |
| Saint-Vincent-de-Tyrosse | 4,9 | |
| Labenne | 51,4 |
Sur ce paramètre, Bénesse-Maremne se classe 267e sur 280 communes des Landes, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 3 autres communes à la même valeur.
De quel réseau viennent ces analyses
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, ANGRESSE_CAPBRETON_HOSSEGOR, que gère S.Y.D.E.C, où 74 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Bénesse-Maremne.
Que faire de cette eau à Bénesse-Maremne
Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Bénesse-Maremne en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.