Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Berrac
55,4 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Berrac, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Elle repose sur 13 analyses, la dernière le 15 avril 2026. L’ensemble du Gers affiche une moyenne de 19,3 µg/L, sous la valeur de cette commune.
Le suivi année après année depuis 2016
Au fil des années 2016 à 2026, la moyenne calculée chaque année a augmenté de 392 % : elle passe de 11,8 à 58,1 µg/L, avec une pointe à 60,8 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20167 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,8 | 26,3 | 7 | 0 |
| 20177 analyses, dont 0 non quantifiées | 10,8 | 23,4 | 7 | 0 |
| 20186 analyses, dont 0 non quantifiées | 15,8 | 24,2 | 6 | 0 |
| 20196 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,0 | 24,8 | 6 | 0 |
| 20204 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,3 | 35,9 | 4 | 0 |
| 20214 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,8 | 33,1 | 4 | 0 |
| 20226 analyses, dont 0 non quantifiées | 13,2 | 23,8 | 6 | 0 |
| 20237 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,0 | 31,3 | 7 | 0 |
| 20247 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,6 | 46,6 | 7 | 0 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,1 | 47,1 | 4 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 58,1 | 60,8 | 2 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Berrac et les communes alentour
| Berrac (cette commune) | 55,4 | |
|---|---|---|
| Saint-Martin-de-Goyne | 55,4 | |
| Larroque-Engalin | 55,4 | |
| Saint-Mézard | 55,4 | |
| Pouy-Roquelaure | 55,4 | |
| Lagarde | 55,4 | |
| La Romieu | 55,4 | |
| Castéra-Lectourois | 55,4 | |
| Gazaupouy | 55,4 |
Sur ce paramètre, Berrac se classe 421e sur 458 communes du Gers, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 17 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
Elle provient du réseau LECTOURE, exploité par SAUR PYRENEES GASCOGNE, sur lequel 375 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Berrac
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Berrac en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.