Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Bournezeau
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Bournezeau ressort à 39,0 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Elle repose sur 5 analyses, la dernière le 9 juin 2026. À l’échelle de la Vendée, la moyenne atteint 45,5 µg/L, un niveau supérieur à celui mesuré ici.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
De 40,0 en 2016 à 39,0 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses est restée stable (− 3 %). La valeur la plus haute de ces années est de 59,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 40,0 | 42,0 | 2 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 45,0 | 49,0 | 2 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 43,5 | 45,0 | 2 | 0 |
| 20192 analyses, dont 0 non quantifiées | 50,0 | 55,0 | 2 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 53,0 | 56,0 | 2 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 35,0 | 46,0 | 2 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 56,5 | 59,0 | 2 | 0 |
| 20232 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,5 | 47,0 | 2 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,5 | 28,0 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 45,0 | 51,0 | 2 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 39,0 | 39,0 | 1 | 0 |
Chaque analyse, un point
Autour de Bournezeau
| Bournezeau (cette commune) | 39,0 | |
|---|---|---|
| Les Pineaux | 40,0 | |
| Saint-Hilaire-le-Vouhis | 39,0 | |
| La Réorthe | 58,0 | |
| Sainte-Pexine | 38,0 | |
| Moutiers-sur-le-Lay | 38,0 | |
| Thorigny | 40,0 | |
| Chantonnay | 58,0 | |
| Fougeré | 40,0 |
Sur ce paramètre, Bournezeau se classe 60e sur 251 communes de la Vendée, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 1 autre commune à la même valeur.
L’origine du chiffre
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, RESERVOIR DU FUITEAU, que gère SUEZ, où 356 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Bournezeau.
Que faire de cette eau à Bournezeau
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : un simple charbon actif
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Bournezeau, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- Le chlore garantit la potabilité jusqu’à votre robinet : le retirer ne pose aucun problème dans un verre, mais une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.