Nitrates dans l’eau du robinet à Bray-sur-Seine
À Bray-sur-Seine, le relevé le plus récent des nitrates s’établit à 30,0 mg/L, contre une limite réglementaire fixée à 50,0 mg/L. Le dernier prélèvement remonte au 1er juin 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 9 analyses. Rapportée à la moyenne de Seine-et-Marne, qui vaut 21,4 mg/L, cette commune se situe au-dessus.
Le détail des prélèvements récents
Autour de Bray-sur-Seine
| Bray-sur-Seine (cette commune) | 30,0 | |
|---|---|---|
| Mouy-sur-Seine | 30,0 | |
| Jaulnes | 30,0 | |
| Mousseaux-lès-Bray | 30,0 | |
| Montigny-le-Guesdier | 30,7 | |
| Saint-Sauveur-lès-Bray | 30,0 | |
| Bazoches-lès-Bray | 33,8 | |
| Everly | 20,3 | |
| Villenauxe-la-Petite | 42,1 |
Sur ce paramètre, Bray-sur-Seine se classe 372e sur 507 communes de Seine-et-Marne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 12 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
L’eau analysée circule sur le réseau DONNEMARIE DONTILLY - S2E 77, dont SYNDICAT NORD EST assure l’exploitation. Au total, 233 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Bray-sur-Seine
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre les nitrates : l’osmose inverse retient l’ion
- Un seul procédé domestique agit ici : l’osmose inverse, dont la membrane retient l’ion nitrate mesuré à Bray-sur-Seine, aux taux de rejet couramment annoncés de 85 à 95 %.
- Aucun charbon actif ne retire les nitrates, quelle que soit sa qualité : ce sont des ions minéraux, non des organiques adsorbables. Porter l’eau à ébullition les concentre, au lieu de les éliminer.
Comprendre les nitrates
Aucun paramètre ne raconte l’agriculture d’un bassin aussi fidèlement que le nitrate. La raison tient à sa chimie : cet ion se dissout si bien qu’il descend avec les pluies au travers des sols, sans que rien l’arrête, et finit dans les nappes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.