Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Brazey-en-Morvan
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Brazey-en-Morvan ressort à 52,7 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Au total, 5 analyses composent la série, la plus récente datée du 8 juin 2026. Rapportée à la moyenne de la Côte-d’Or, qui vaut 18,1 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
Au fil des années 2016 à 2026, la moyenne calculée chaque année est restée stable (+ 8 %) : elle passe de 42,3 à 45,5 µg/L, avec une pointe à 74,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 42,3 | 50,4 | 2 | 0 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 74,0 | 74,0 | 1 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,8 | 32,1 | 2 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 35,7 | 35,7 | 1 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 47,3 | 67,1 | 2 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 36,5 | 36,5 | 1 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 46,3 | 47,5 | 2 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 57,1 | 57,1 | 1 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 44,3 | 46,2 | 2 | 0 |
| 20251 analyse, dont 0 non quantifiées | 23,9 | 23,9 | 1 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 45,5 | 52,7 | 2 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Comparer Brazey-en-Morvan aux communes proches
| Brazey-en-Morvan (cette commune) | 52,7 | |
|---|---|---|
| Blanot | 52,7 | |
| Villiers-en-Morvan | 52,7 | |
| Bard-le-Régulier | 52,7 | |
| Vianges | 52,7 | |
| Savilly | 52,7 | |
| Censerey | 52,7 | |
| Liernais | 52,7 | |
| Diancey | 52,7 |
Sur ce paramètre, Brazey-en-Morvan se classe 601e sur 679 communes de la Côte-d’Or, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 14 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
L’eau analysée circule sur le réseau SIAEP DE LIERNAIS, R. D'HUILLY, dont SAUR (CHALON) assure l’exploitation. Au total, 254 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Brazey-en-Morvan
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : un simple charbon actif
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Brazey-en-Morvan, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.