Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Brémoncourt
La dernière mesure des trihalométhanes à Brémoncourt donne 71,5 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 27 mars 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 4 analyses. 12,9 µg/L : c’est la moyenne relevée de Meurthe-et-Moselle, donc moins que ce que mesure la commune.
Le suivi année après année depuis 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 91,4 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 122 %, de 24,4 à 54,1 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 24,4 | 24,4 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 91,4 | 91,4 | 1 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 75,0 | 75,0 | 1 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 74,1 | 74,1 | 1 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 31,4 | 31,4 | 1 | 0 |
| 20221 analyse, dont 0 non quantifiées | 40,1 | 40,1 | 1 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 25,7 | 25,7 | 1 | 0 |
| 20241 analyse, dont 0 non quantifiées | 63,5 | 63,5 | 1 | 0 |
| 20251 analyse, dont 0 non quantifiées | 37,8 | 37,8 | 1 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 54,1 | 71,5 | 2 | 0 |
Chaque analyse, un point
Brémoncourt et les communes alentour
| Brémoncourt (cette commune) | 71,5 | |
|---|---|---|
| Haigneville | 71,5 | |
| Einvaux | 71,5 | |
| Méhoncourt | 71,5 | |
| Froville | 71,5 | |
| Domptail-en-l'Air | 71,5 | |
| Bayon | 71,5 | |
| Romain | 71,5 | |
| Lorey | 71,5 |
Sur ce paramètre, Brémoncourt se classe 564e sur 586 communes de Meurthe-et-Moselle, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 22 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
Le réseau à l’origine de ces chiffres est EURON MORTAGNE I (54) (exploitant : S.A.U.R. ), avec 387 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Brémoncourt et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à Brémoncourt
Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Brémoncourt, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- Une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur : le chlore qu’on lui a retiré est ce qui garantissait la potabilité jusqu’au robinet. Bue tout de suite, elle ne pose aucun problème.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.