Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Brétigny-sur-Orge
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Brétigny-sur-Orge affiche, au dernier prélèvement, 21,8 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Elle repose sur 12 analyses, dont 1 n’a rien quantifié, la dernière le 11 juin 2026. La moyenne de l’Essonne s’établit à 13,3 µg/L, soit moins que cette commune.
L’évolution depuis 2016
Au fil des années 2016 à 2026, la moyenne calculée chaque année a augmenté de 78 % : elle passe de 8,6 à 15,3 µg/L, avec une pointe à 29,6 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 8,6 | 9,7 | 3 | 0 |
| 20173 analyses, dont 0 non quantifiées | 12,0 | 17,0 | 3 | 0 |
| 20185 analyses, dont 0 non quantifiées | 13,0 | 18,0 | 5 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,5 | 25,2 | 3 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,4 | 28,3 | 2 | 0 |
| 20221 analyse, dont 0 non quantifiées | 12,3 | 12,3 | 1 | 0 |
| 202612 analyses, dont 1 non quantifiée | 15,3 | 29,6 | 12 | 1 |
Le détail des prélèvements récents
Autour de Brétigny-sur-Orge
| Brétigny-sur-Orge (cette commune) | 21,8 | |
|---|---|---|
| Saint-Germain-lès-Arpajon | 22,0 | |
| Leuville-sur-Orge | 22,0 | |
| La Norville | 22,0 | |
| Le Plessis-Pâté | 21,8 | |
| Saint-Michel-sur-Orge | 22,5 | |
| Leudeville | 24,3 | |
| Arpajon | 22,0 | |
| Marolles-en-Hurepoix | 22,0 |
Sur ce paramètre, Brétigny-sur-Orge se classe 137e sur 194 communes de l’Essonne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 1 autre commune à la même valeur.
De quel réseau viennent ces analyses
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution COEUR D'ESSONNE TTP MORSANG, dont l’exploitant est EAU DU SUD PARISIEN. Le laboratoire y a analysé 1 072 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Brétigny-sur-Orge.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.