Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Breux-Jouy
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Breux-Jouy affiche, au dernier prélèvement, 24,3 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 11 analyses menées jusqu’au 24 juin 2026. 13,3 µg/L : c’est la moyenne relevée de l’Essonne, donc moins que ce que mesure la commune.
La série annuelle ouverte en 2016
Au fil des années 2016 à 2026, la moyenne calculée chaque année est restée stable (+ 9 %) : elle passe de 16,4 à 17,9 µg/L, avec une pointe à 34,4 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20164 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,4 | 22,4 | 4 | 0 |
| 20173 analyses, dont 0 non quantifiées | 10,8 | 26,6 | 3 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 26,3 | 31,8 | 2 | 0 |
| 20192 analyses, dont 0 non quantifiées | 12,4 | 18,1 | 2 | 0 |
| 20234 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,6 | 34,4 | 4 | 0 |
| 202611 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,9 | 28,0 | 11 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Breux-Jouy et les communes alentour
| Breux-Jouy (cette commune) | 24,3 | |
|---|---|---|
| Saint-Sulpice-de-Favières | 24,3 | |
| Breuillet | 22,0 | |
| Saint-Chéron | 10,5 | |
| Saint-Yon | 24,3 | |
| Souzy-la-Briche | 0,0 | |
| Mauchamps | 0,0 | |
| Saint-Maurice-Montcouronne | 28,8 | |
| Boissy-sous-Saint-Yon | 24,3 |
Sur ce paramètre, Breux-Jouy se classe 164e sur 194 communes de l’Essonne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 5 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution SIARCE HUREPOIX BOIS BLANCS, dont l’exploitant est VEOLIA EAU ( ESSONNE). Le laboratoire y a analysé 443 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Breux-Jouy.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.