Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Brusque
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Brusque ressort à 64,6 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Elle repose sur 8 analyses, la dernière le 16 juin 2026. À l’échelle de l’Aveyron, la moyenne atteint 9,3 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
Le suivi année après année depuis 2016
La moyenne annuelle de 2016 à 2026 a baissé de 27 % : 88,0 µg/L en début de période, 64,6 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 88,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 88,0 | 88,0 | 1 | 0 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 62,0 | 62,0 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 32,0 | 32,0 | 1 | 0 |
| 20192 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,0 | 53,0 | 2 | 0 |
| 20204 analyses, dont 0 non quantifiées | 54,0 | 70,0 | 4 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 55,5 | 69,0 | 2 | 0 |
| 20223 analyses, dont 0 non quantifiées | 54,3 | 66,0 | 3 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 52,3 | 55,8 | 2 | 0 |
| 20255 analyses, dont 0 non quantifiées | 47,8 | 55,6 | 5 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 64,6 | 64,6 | 1 | 0 |
Chaque analyse, un point
Comparer Brusque aux communes proches
| Brusque (cette commune) | 64,6 | |
|---|---|---|
| Fayet | 1,2 | |
| Arnac-sur-Dourdou | 15,0 | |
| Peux-et-Couffouleux | 1,5 | |
| Tauriac-de-Camarès | 12,3 | |
| Sylvanès | 4,9 | |
| Camarès | 2,4 | |
| Montagnol | 0,9 |
Sur ce paramètre, Brusque se classe 278e sur 278 communes de l’Aveyron, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
Quel réseau a été mesuré
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution CRIBAS, dont l’exploitant est MAIRIE DE BRUSQUE. Le laboratoire y a analysé 74 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Brusque.
Que faire de cette eau à Brusque
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau de Brusque inchangée.
- Le chlore garantit la potabilité jusqu’à votre robinet : le retirer ne pose aucun problème dans un verre, mais une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.