PFAS dans l’eau du robinet à Buhl (Haut-Rhin)
< 0,005 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse de la somme des 20 PFAS sur l’eau distribuée à Buhl, pour un plafond réglementaire de 0,1 µg/L. Elle repose sur 5 analyses, dont 4 n’ont rien quantifié, la dernière le 24 juin 2026. L’ensemble du Haut-Rhin affiche une moyenne de 0,0044 µg/L, sous la valeur de cette commune.
Comparer Buhl aux communes proches
Sur ce paramètre, Buhl se classe 1e sur 363 communes du Haut-Rhin, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 199 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
L’eau analysée circule sur le réseau LINTHAL, dont CALEO assure l’exploitation. Au total, 566 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Buhl
Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.
Contre les PFAS : deux procédés, un seul couvre toute la famille
- Seule l’osmose inverse couvre la famille entière des PFAS quantifiés dans l’eau distribuée à Buhl, chaînes courtes autant que longues. Le charbon actif en bloc, l’autre procédé domestique, s’en tient aux chaînes longues (PFOA, PFOS), et son efficacité tombe sur les courtes.
- La carafe filtrante n’a pas le média voulu, ni le temps de contact, et un adoucisseur, dont tout le travail est d’échanger du calcium contre du sodium, ne fait pas davantage contre les PFAS.
Comprendre la somme des 20 PFAS
Fluorer une molécule, c’est lui donner une liaison entre carbone et fluor, l’une des plus solides que compte la chimie organique. Ni le milieu naturel ni une station d’épuration classique n’en viennent à bout : ces composés de synthèse en tirent leur nom de polluants éternels.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.