PFAS dans l’eau du robinet à Cadalen
Le dernier contrôle de la somme des 20 PFAS effectué à Cadalen ressort à < 0,029 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 0,1 µg/L. Elle repose sur 3 analyses, dont 1 n’a rien quantifié, la dernière le 13 janvier 2026. La moyenne du Tarn s’établit à 0,0003 µg/L, soit moins que cette commune.
Cadalen et les communes alentour
Sur ce paramètre, Cadalen se classe 1e sur 267 communes du Tarn, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 254 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
Elle provient du réseau SYNDICAT DU GAILLACOIS, exploité par SMAEP DU GAILLACOIS, sur lequel 629 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Cadalen
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre les PFAS : deux procédés, un seul couvre toute la famille
- L’osmose inverse arrête les chaînes courtes comme les longues des PFAS quantifiés dans l’eau distribuée à Cadalen. Le charbon actif en bloc est efficace sur les chaînes longues (PFOA, PFOS) et beaucoup moins sur les courtes : des deux procédés domestiques, l’osmose inverse est le seul à couvrir l’ensemble de la famille.
- Deux équipements courants n’y changent rien : la carafe filtrante, dont le média et le temps de contact sont insuffisants, et l’adoucisseur, qui échange du calcium contre du sodium et s’arrête là.
Comprendre la somme des 20 PFAS
Fluorer une molécule, c’est lui donner une liaison entre carbone et fluor, l’une des plus solides que compte la chimie organique. Ni le milieu naturel ni une station d’épuration classique n’en viennent à bout : ces composés de synthèse en tirent leur nom de polluants éternels.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.