Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Camoël
À Camoël, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 33,0 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 6 analyses, jusqu’au relevé du 27 mai 2026. 23,1 µg/L : c’est la moyenne relevée du Morbihan, donc moins que ce que mesure la commune.
Le suivi année après année depuis 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 58,0 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a baissé de 26 %, de 36,7 à 27,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,7 | 38,3 | 2 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,6 | 45,7 | 2 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 40,0 | 51,2 | 2 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 33,6 | 55,0 | 3 | 0 |
| 20204 analyses, dont 0 non quantifiées | 44,5 | 58,0 | 4 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,5 | 32,0 | 2 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 51,0 | 51,0 | 2 | 0 |
| 20232 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,0 | 37,0 | 2 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,5 | 43,0 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,5 | 47,0 | 2 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 27,0 | 33,0 | 2 | 0 |
Au fil des prélèvements
Comparer Camoël aux communes proches
| Camoël (cette commune) | 33,0 | |
|---|---|---|
| Assérac | 9,4 | |
| Férel | 37,0 | |
| Pénestin | 33,0 | |
| Arzal | 35,0 | |
| Herbignac | 9,4 | |
| Marzan | 31,0 | |
| Billiers | 35,0 | |
| La Roche-Bernard | 29,0 |
Sur ce paramètre, Camoël se classe 191e sur 249 communes du Morbihan, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 5 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution FEREL, dont l’exploitant est SEPIG EAU. Le laboratoire y a analysé 860 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Camoël.
Que faire de cette eau à Camoël
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre le goût de chlore : un simple charbon actif
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Camoël, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- Le chlore garantit la potabilité jusqu’à votre robinet : le retirer ne pose aucun problème dans un verre, mais une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.