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Au Robinet

Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Castéron

Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Castéron ressort à 64,0 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 4 mai 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 9 analyses. Rapportée à la moyenne du Gers, qui vaut 19,3 µg/L, cette commune se situe au-dessus.

Dernière mesure 64,0 µg/L · 4 mai 2026
Moyenne sur la période 28,1 µg/L · valeurs quantifiées
Maximum relevé 64,0 µg/L
Analyses 9 toutes quantifiées
Historique

Ce que montrent les moyennes depuis 2016

Entre 2016 et 2026, la moyenne annuelle a augmenté de 252 %, passant de 18,2 à 64,0 µg/L. Le maximum de la période atteint 64,0 µg/L.

112,056,0 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025 2026 limite 100,0 µg/L
Barre : moyenne annuelle des valeurs quantifiées.Moustache : maximum de l’année.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016 Moyenne et maximum par année, sur les valeurs quantifiées
AnnéeMoyenneMaximumAnalysesNon quantifiées
20164 analyses, dont 0 non quantifiées 18,2 31,3 4 0
20174 analyses, dont 0 non quantifiées 8,9 15,7 4 0
20184 analyses, dont 0 non quantifiées 18,8 29,0 4 0
20194 analyses, dont 0 non quantifiées 14,1 17,1 4 0
20205 analyses, dont 0 non quantifiées 12,2 20,4 5 0
20215 analyses, dont 0 non quantifiées 13,6 27,4 5 0
20226 analyses, dont 0 non quantifiées 12,4 28,1 6 0
20235 analyses, dont 1 non quantifiée 8,9 16,9 5 1
20244 analyses, dont 0 non quantifiées 23,4 57,0 4 0
20254 analyses, dont 0 non quantifiées 23,9 39,6 4 0
20261 analyse, dont 0 non quantifiées 64,0 64,0 1 0
Détail récent

Prélèvement par prélèvement

111,055,50,0 limite 100,0 µg/L juin 24 mai 26
Comparer

Castéron face à ses voisines

Castéron face à ses voisines Trihalométhanes, Castéron et ses voisines, en µg/L
Castéron (cette commune) 64,0
Maumusson 2,3
Montgaillard 2,3
Gaudonville 64,0
Glatens 45,0
Lamothe-Cumont 45,0
Mauroux 64,0
Cumont 45,0
Pessoulens 64,0

Sur ce paramètre, Castéron se classe 439e sur 458 communes du Gers, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 18 autres communes à la même valeur.

Le réseau

L’origine du chiffre

Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution ARRATS, dont l’exploitant est SAUR PYRENEES GASCOGNE. Le laboratoire y a analysé 381 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Castéron.

Voir la fiche complète de Castéron →

Que faire

Que faire de cette eau à Castéron

Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.

Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon

  • La minéralisation n’est pas modifiée par un charbon actif, qui retire pourtant le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes de l’eau distribuée à Castéron. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau sont sous la limite, mais suffisent souvent au goût que l’on veut faire partir.
  • Ôter le chlore n’est sans effet que dans le verre : il garantissait la potabilité de l’eau jusqu’à votre robinet, et ce qui a été filtré se garde mal, même au réfrigérateur.

Comparer les procédés de filtration, prix compris →

Comprendre les trihalométhanes

Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.

Le guide complet →

Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.