Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Châlonvillars
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Châlonvillars ressort à 22,6 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 26 mai 2025 et s’inscrit dans un ensemble de 4 analyses. Rapportée à la moyenne de la Haute-Saône, qui vaut 8,4 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
Le suivi année après année depuis 2016
Au fil des années 2016 à 2025, la moyenne calculée chaque année a augmenté de 306 % : elle passe de 4,8 à 19,5 µg/L, avec une pointe à 33,9 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 4,8 | 5,9 | 2 | 0 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 6,6 | 6,6 | 1 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 8,7 | 13,0 | 2 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 20,0 | 20,0 | 1 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 27,7 | 33,9 | 2 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,6 | 21,5 | 2 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,8 | 12,9 | 2 | 0 |
| 20232 analyses, dont 0 non quantifiées | 18,6 | 18,7 | 2 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,3 | 22,1 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,5 | 22,6 | 2 | 0 |
Les relevés un à un
Comparer Châlonvillars aux communes proches
| Châlonvillars (cette commune) | 22,6 | |
|---|---|---|
| Mandrevillars | 8,4 | |
| Buc | 9,0 | |
| Essert | 13,6 | |
| Frahier-et-Chatebier | 6,1 | |
| Échenans-sous-Mont-Vaudois | 8,4 | |
| Urcerey | 9,0 | |
| Chagey | 22,6 | |
| Cravanche | 13,6 |
Sur ce paramètre, Châlonvillars se classe 388e sur 412 communes de la Haute-Saône, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 1 autre commune à la même valeur.
De quel réseau viennent ces analyses
L’eau analysée circule sur le réseau RESEAU CHAGEY CHALONVILLARS, dont SIAEP DE CHAMPAGNEY assure l’exploitation. Au total, 90 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.