Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Chamalières
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Chamalières affiche, au dernier prélèvement, 11,3 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 4 analyses, jusqu’au relevé du 25 juin 2026. Rapportée à la moyenne du Puy-de-Dôme, qui vaut 8,8 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
Le suivi année après année depuis 2016
Au fil des années 2016 à 2026, la moyenne calculée chaque année est restée stable (+ 1 %) : elle passe de 8,5 à 8,6 µg/L, avec une pointe à 18,2 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20168 analyses, dont 0 non quantifiées | 8,5 | 18,2 | 8 | 0 |
| 20178 analyses, dont 0 non quantifiées | 6,8 | 13,3 | 8 | 0 |
| 20188 analyses, dont 0 non quantifiées | 5,9 | 9,0 | 8 | 0 |
| 20198 analyses, dont 0 non quantifiées | 9,7 | 12,7 | 8 | 0 |
| 20207 analyses, dont 0 non quantifiées | 7,8 | 14,6 | 7 | 0 |
| 20241 analyse, dont 0 non quantifiées | 6,4 | 6,4 | 1 | 0 |
| 20251 analyse, dont 0 non quantifiées | 10,3 | 10,3 | 1 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 8,6 | 11,3 | 2 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Chamalières face à ses voisines
| Chamalières (cette commune) | 11,3 | |
|---|---|---|
| Durtol | 10,2 | |
| Royat | 7,3 | |
| Beaumont | 30,4 | |
| Nohanent | 1,4 | |
| Clermont-Ferrand | 11,3 | |
| Orcines | 1,4 | |
| Blanzat | 1,4 |
Sur ce paramètre, Chamalières se classe 248e sur 363 communes du Puy-de-Dôme, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 1 autre commune à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, CLERMONT FERRAND RESEAU DES ROCHES, que gère CLERMONT AUVERGNE METROPOLE AEP, où 833 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Chamalières.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.