Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Champeix
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Champeix affiche, au dernier prélèvement, 0,5 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 3 analyses menées jusqu’au 30 mars 2026. 8,8 µg/L : c’est la moyenne relevée du Puy-de-Dôme, donc plus que ce que mesure la commune.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
La moyenne annuelle de 2016 à 2026 a baissé de 88 % : 4,2 µg/L en début de période, 0,5 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 19,6 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 1 non quantifiée | 4,2 | 7,0 | 3 | 1 |
| 20173 analyses, dont 1 non quantifiée | 1,7 | 3,1 | 3 | 1 |
| 20183 analyses, dont 1 non quantifiée | 4,5 | 6,3 | 3 | 1 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 3,0 | 6,3 | 3 | 0 |
| 20202 analyses, dont 1 non quantifiée | 8,0 | 8,0 | 2 | 1 |
| 20241 analyse, dont 0 non quantifiées | 19,6 | 19,6 | 1 | 0 |
| 20251 analyse, dont 0 non quantifiées | 7,8 | 7,8 | 1 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 0,5 | 0,5 | 1 | 0 |
Chaque analyse, un point
Comparer Champeix aux communes proches
| Champeix (cette commune) | 0,5 | |
|---|---|---|
| Clémensat | 0,5 | |
| Neschers | 0,5 | |
| Ludesse | 0,5 | |
| Montaigut-le-Blanc | 0,5 | |
| Les Deux-Rives | 0,5 | |
| Chadeleuf | 0,5 | |
| Plauzat | 0,5 | |
| Saint-Vincent | 0,5 |
Sur ce paramètre, Champeix se classe 31e sur 363 communes du Puy-de-Dôme, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 34 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution VIC LE COMTE (BOURG), dont l’exploitant est SME DE LA REGION D'ISSOIRE (SUEZ). Le laboratoire y a analysé 704 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Champeix.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.