Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Chantonnay
La dernière mesure des trihalométhanes à Chantonnay donne 58,0 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 6 analyses, jusqu’au relevé du 10 septembre 2025. L’ensemble de la Vendée affiche une moyenne de 45,5 µg/L, sous la valeur de cette commune.
Année par année, à partir de 2016
Au fil des années 2016 à 2025, la moyenne calculée chaque année a baissé de 11 % : elle passe de 51,6 à 46,0 µg/L, avec une pointe à 64,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20165 analyses, dont 0 non quantifiées | 51,6 | 57,0 | 5 | 0 |
| 20174 analyses, dont 0 non quantifiées | 37,8 | 52,0 | 4 | 0 |
| 20184 analyses, dont 0 non quantifiées | 34,8 | 50,0 | 4 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 43,7 | 50,0 | 3 | 0 |
| 20203 analyses, dont 0 non quantifiées | 50,0 | 64,0 | 3 | 0 |
| 20213 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,6 | 43,0 | 3 | 0 |
| 20223 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,5 | 42,0 | 3 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,3 | 52,0 | 3 | 0 |
| 20243 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,7 | 44,0 | 3 | 0 |
| 20253 analyses, dont 0 non quantifiées | 46,0 | 58,0 | 3 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Les communes voisines de Chantonnay
| Chantonnay (cette commune) | 58,0 | |
|---|---|---|
| Sigournais | 36,0 | |
| La Réorthe | 58,0 | |
| La Jaudonnière | 46,0 | |
| Saint-Germain-de-Prinçay | 31,0 | |
| Saint-Vincent-Sterlanges | 31,0 | |
| Bournezeau | 39,0 | |
| Sainte-Cécile | 31,0 | |
| Saint-Hilaire-le-Vouhis | 39,0 |
Sur ce paramètre, Chantonnay se classe 188e sur 251 communes de la Vendée, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 15 autres communes à la même valeur.
De quel réseau viennent ces analyses
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution NALLIERS, dont l’exploitant est SUEZ. Le laboratoire y a analysé 404 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Chantonnay.
Que faire de cette eau à Chantonnay
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Un simple charbon actif retire le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes, sans toucher à la minéralisation de l’eau de Chantonnay. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite, mais ils suffisent souvent à donner un goût que l’on cherche à supprimer.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.