Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Châteaufort (Yvelines)
79,0 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Châteaufort, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 7 analyses, jusqu’au relevé du 30 juin 2026. Rapportée à la moyenne des Yvelines, qui vaut 19,5 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
Au fil des années 2016 à 2026, la moyenne calculée chaque année est restée stable (+ 1 %) : elle passe de 33,2 à 33,5 µg/L, avec une pointe à 79,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 33,2 | 33,2 | 1 | 0 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 23,0 | 23,0 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 25,0 | 25,0 | 1 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 26,1 | 26,1 | 1 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 30,7 | 30,7 | 1 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 19,1 | 19,1 | 1 | 0 |
| 20221 analyse, dont 0 non quantifiées | 42,0 | 42,0 | 1 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 33,1 | 33,1 | 1 | 0 |
| 20241 analyse, dont 0 non quantifiées | 24,3 | 24,3 | 1 | 0 |
| 20251 analyse, dont 0 non quantifiées | 55,9 | 55,9 | 1 | 0 |
| 20265 analyses, dont 0 non quantifiées | 33,5 | 79,0 | 5 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Châteaufort et les communes alentour
| Châteaufort (cette commune) | 79,0 | |
|---|---|---|
| Toussus-le-Noble | 9,3 | |
| Villiers-le-Bâcle | 34,8 | |
| Magny-les-Hameaux | 29,9 | |
| Milon-la-Chapelle | 29,9 | |
| Saint-Rémy-lès-Chevreuse | 28,6 | |
| Saint-Aubin | 34,8 | |
| Guyancourt | 30,6 | |
| Les Loges-en-Josas | 36,6 |
Sur ce paramètre, Châteaufort se classe 255e sur 258 communes des Yvelines, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
De quel réseau viennent ces analyses
Elle provient du réseau CHATEAUFORT, exploité par S.E.O.P., sur lequel 891 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Châteaufort
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau de Châteaufort inchangée.
- Ôter le chlore n’est sans effet que dans le verre : il garantissait la potabilité de l’eau jusqu’à votre robinet, et ce qui a été filtré se garde mal, même au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Toute désinfection au chlore se paie de sous-produits : la matière organique naturellement présente dans l’eau réagit avec lui et forme notamment des trihalométhanes. La dose résiduelle entretenue dans les canalisations est ce qui garde l’eau potable jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.