Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Châteaugiron
40,8 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Châteaugiron, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 8 juin 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 18 analyses. À l’échelle d’Ille-et-Vilaine, la moyenne atteint 32,0 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
Le suivi année après année depuis 2016
Au fil des années 2016 à 2026, la moyenne calculée chaque année a baissé de 36 % : elle passe de 53,0 à 33,9 µg/L, avec une pointe à 76,7 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20167 analyses, dont 0 non quantifiées | 53,0 | 76,7 | 7 | 0 |
| 20177 analyses, dont 0 non quantifiées | 54,9 | 71,5 | 7 | 0 |
| 20187 analyses, dont 0 non quantifiées | 44,2 | 57,0 | 7 | 0 |
| 20196 analyses, dont 0 non quantifiées | 34,4 | 56,9 | 6 | 0 |
| 20207 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,3 | 43,8 | 7 | 0 |
| 20217 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,3 | 51,1 | 7 | 0 |
| 20228 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,7 | 50,0 | 8 | 0 |
| 20238 analyses, dont 0 non quantifiées | 27,4 | 48,0 | 8 | 0 |
| 20248 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,6 | 62,2 | 8 | 0 |
| 20258 analyses, dont 0 non quantifiées | 27,5 | 40,5 | 8 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 33,9 | 40,8 | 2 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Châteaugiron et les communes alentour
| Châteaugiron (cette commune) | 40,8 | |
|---|---|---|
| Amanlis | 49,1 | |
| Domagné | 40,8 | |
| Domloup | 40,8 | |
| Noyal-sur-Vilaine | 40,8 | |
| Nouvoitou | 41,0 | |
| Piré-Chancé | 40,8 | |
| Brécé | 41,0 | |
| Saint-Armel | 31,0 |
Sur ce paramètre, Châteaugiron se classe 242e sur 332 communes d’Ille-et-Vilaine, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 10 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Le réseau à l’origine de ces chiffres est EAU PORTES BRETAGNE_PLESSIS BEUCHER_CHATEAUGIRON (exploitant : VEOLIA ILLE ET VILAINE SUD), avec 739 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Châteaugiron et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à Châteaugiron
Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.
Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Châteaugiron, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- Le chlore garantit la potabilité jusqu’à votre robinet : le retirer ne pose aucun problème dans un verre, mais une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.