Plomb dans l’eau du robinet à Châtellenot
La dernière mesure du plomb à Châtellenot donne 13,0 µg/L, pour une limite réglementaire de 10,0 µg/L. Elle repose sur 5 analyses, dont 3 n’ont rien quantifié, la dernière le 27 mai 2026.
Châtellenot face à ses voisines
Aucune commune voisine ne dispose de cette mesure.
Le réseau derrière ces valeurs
Le réseau à l’origine de ces chiffres est SIAEP D'ARNAY, R. DE THOISY LE D. (exploitant : SAUR (CHALON)), avec 356 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Châtellenot et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à Châtellenot
Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.
Contre le plomb : deux procédés au point d’eau, dans un logement ancien
- C’est en aval du compteur que l’eau se charge en plomb, dans les canalisations privatives, là où la mesure du contrôle sanitaire s’arrête au réseau public de Châtellenot. Un logement ancien a deux réponses au point d’eau : une membrane d’osmose inverse, ou un charbon actif en bloc certifié NSF/ANSI 53 pour la réduction du plomb.
- L’adoucisseur n’en retire aucun : en déplaçant l’équilibre calco-carbonique, il peut même rendre l’eau légèrement plus agressive pour les métaux. Reste le geste gratuit, laisser couler l’eau stagnante avant de boire.
Comprendre le plomb
Là où les autres paramètres décrivent une ressource, le plomb décrit un réseau : il n’arrive pas avec l’eau captée, il est cédé par les canalisations. Une valeur mesurée au robinet caractérise donc l’installation traversée, et rien n’autorise à la reporter sur le logement d’à côté.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.