Nitrates dans l’eau du robinet à Châtres (Seine-et-Marne)
À Châtres, le relevé le plus récent des nitrates s’établit à 27,7 mg/L, contre une limite réglementaire fixée à 50,0 mg/L. Le dernier prélèvement remonte au 19 mai 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 6 analyses. Rapportée à la moyenne de Seine-et-Marne, qui vaut 21,4 mg/L, cette commune se situe au-dessus.
Le détail des prélèvements récents
Autour de Châtres
| Châtres (cette commune) | 27,7 | |
|---|---|---|
| Liverdy-en-Brie | 26,2 | |
| Fontenay-Trésigny | 25,7 | |
| Les Chapelles-Bourbon | 19,7 | |
| Tournan-en-Brie | 26,2 | |
| Chaumes-en-Brie | 24,5 | |
| Ozouer-le-Voulgis | 30,5 | |
| Marles-en-Brie | 19,7 | |
| Presles-en-Brie | 26,2 |
Sur ce paramètre, Châtres se classe 359e sur 507 communes de Seine-et-Marne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 2 autres communes à la même valeur.
De quel réseau viennent ces analyses
Elle provient du réseau BERNAY VILBERT - SIAEP HOUSSAYE, exploité par EAU DU SUD PARISIEN, sur lequel 206 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Châtres
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre les nitrates : un seul procédé, l’osmose inverse
- L’ion nitrate est arrêté par la membrane d’une osmose inverse, dont les taux de rejet couramment annoncés vont de 85 à 95 %. Sur les nitrates mesurés à Châtres, c’est le seul procédé domestique qui pèse.
- L’ébullition va dans le mauvais sens : elle concentre les nitrates plutôt qu’elle ne les élimine. Le charbon actif, adsorbant d’organiques et non d’ions minéraux, reste sans effet sur eux quelle que soit sa qualité.
Comprendre les nitrates
Aucun paramètre ne raconte l’agriculture d’un bassin aussi fidèlement que le nitrate. La raison tient à sa chimie : cet ion se dissout si bien qu’il descend avec les pluies au travers des sols, sans que rien l’arrête, et finit dans les nappes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.