Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Chaulgnes
À Chaulgnes, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 18,7 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 4 analyses menées jusqu’au 1er décembre 2025. La moyenne de la Nièvre s’établit à 17,2 µg/L, soit moins que cette commune.
Ce que montrent les moyennes depuis 2018
Le maximum relevé entre 2018 et 2025 est de 59,8 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées est restée stable (− 4 %), de 33,6 à 32,2 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 33,6 | 38,2 | 2 | 0 |
| 20192 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,0 | 33,2 | 2 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 44,3 | 54,1 | 2 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,2 | 23,2 | 2 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,4 | 18,5 | 2 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 59,8 | 59,8 | 1 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,2 | 33,8 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,2 | 45,6 | 2 | 0 |
Les relevés un à un
Comparer Chaulgnes aux communes proches
| Chaulgnes (cette commune) | 18,7 | |
|---|---|---|
| Parigny-les-Vaux | 18,7 | |
| Champvoux | 18,7 | |
| Tronsanges | 18,7 | |
| Pougues-les-Eaux | 58,1 | |
| La Marche | 54,1 | |
| Saint-Aubin-les-Forges | 3,3 | |
| Raveau | 5,7 | |
| Germigny-sur-Loire | 58,1 |
Sur ce paramètre, Chaulgnes se classe 186e sur 304 communes de la Nièvre, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 3 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
Le réseau à l’origine de ces chiffres est PARIGNY LES VAUX (exploitant : AGGLOMERATION DE NEVERS), avec 140 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Chaulgnes et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.