Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Chenoise-Cucharmoy
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Chenoise-Cucharmoy ressort à 40,0 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Au total, 25 analyses composent la série, la plus récente datée du 30 juin 2026. 20,2 µg/L : c’est la moyenne relevée de Seine-et-Marne, donc moins que ce que mesure la commune.
La série annuelle ouverte en 2021
Entre 2021 et 2026, la moyenne annuelle a augmenté de 21 %, passant de 17,4 à 21,1 µg/L. Le maximum de la période atteint 40,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,4 | 24,1 | 2 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,4 | 27,1 | 2 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 12,5 | 12,5 | 1 | 0 |
| 20246 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,1 | 28,9 | 6 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,3 | 32,0 | 2 | 0 |
| 202617 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,1 | 40,0 | 17 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Comparer Chenoise-Cucharmoy aux communes proches
| Chenoise-Cucharmoy (cette commune) | 40,0 | |
|---|---|---|
| Vieux-Champagne | 36,0 | |
| Saint-Just-en-Brie | 36,0 | |
| Mortery | 40,0 | |
| La Chapelle-Saint-Sulpice | 40,0 | |
| Vulaines-lès-Provins | 40,0 | |
| Châteaubleau | 5,2 | |
| Saint-Hilliers | 40,0 | |
| Maison-Rouge | 40,0 |
Sur ce paramètre, Chenoise-Cucharmoy se classe 417e sur 507 communes de Seine-et-Marne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 32 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
L’eau analysée circule sur le réseau SAINTE COLOMBE - S2E77, dont SYNDICAT NORD EST assure l’exploitation. Au total, 335 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Chenoise-Cucharmoy
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon
- Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau de Chenoise-Cucharmoy inchangée.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.