Dureté de l’eau à Ciboure : le calcaire en degrés français
Relevée à 13,4 °f, la dureté de l’eau du robinet à Ciboure correspond à une eau douce. Derrière ce chiffre, 35 analyses, jusqu’au relevé du 19 juin 2026. Rapportée à la moyenne des Pyrénées-Atlantiques, qui vaut 14,8 °f, cette commune se situe en dessous.
Ce que montrent les moyennes depuis 2023
Entre 2023 et 2026, la moyenne annuelle est restée stable (− 9 %), passant de 10,7 à 9,7 °f. Le maximum de la période atteint 15,7 °f.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 10,7 | 14,8 | 3 | 0 |
| 202412 analyses, dont 0 non quantifiées | 10,6 | 14,8 | 12 | 0 |
| 202512 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,8 | 15,7 | 12 | 0 |
| 202611 analyses, dont 0 non quantifiées | 9,7 | 13,6 | 11 | 0 |
Les relevés un à un
Ciboure et les communes alentour
| Ciboure (cette commune) | 13,4 | |
|---|---|---|
| Saint-Jean-de-Luz | 13,3 | |
| Urrugne | 10,8 | |
| Ascain | 4,1 | |
| Guéthary | 12,5 | |
| Hendaye | 10,8 | |
| Biriatou | 10,8 | |
| Ahetze | 11,9 | |
| Saint-Pée-sur-Nivelle | 13,3 |
Sur ce paramètre, Ciboure se classe 211e sur 545 communes des Pyrénées-Atlantiques, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
Le réseau derrière ces valeurs
Le réseau à l’origine de ces chiffres est CIBOURE (exploitant : SOCIETE AGUR), avec 335 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Ciboure et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Comprendre la dureté
La dureté n’est pas un défaut sanitaire : aucune limite réglementaire ne l’encadre. Elle mesure la quantité de calcium et de magnésium dissous, c’est-à-dire, en pratique, ce que l’eau a traversé comme sous-sol avant d’arriver au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.