Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Clohars-Carnoët
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Clohars-Carnoët ressort à 33,6 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 12 analyses, jusqu’au relevé du 26 mai 2026. La moyenne du Finistère s’établit à 28,4 µg/L, soit moins que cette commune.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 39,9 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 11 %, de 23,8 à 26,4 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20165 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,8 | 34,8 | 5 | 0 |
| 20174 analyses, dont 0 non quantifiées | 27,8 | 36,2 | 4 | 0 |
| 20184 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,8 | 31,2 | 4 | 0 |
| 20194 analyses, dont 0 non quantifiées | 20,9 | 25,9 | 4 | 0 |
| 20204 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,5 | 30,9 | 4 | 0 |
| 20214 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,0 | 36,7 | 4 | 0 |
| 20224 analyses, dont 0 non quantifiées | 15,2 | 39,9 | 4 | 0 |
| 20235 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,8 | 27,9 | 5 | 0 |
| 20245 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,9 | 27,0 | 5 | 0 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,4 | 25,1 | 4 | 0 |
| 20263 analyses, dont 0 non quantifiées | 26,4 | 33,6 | 3 | 0 |
Chaque analyse, un point
Clohars-Carnoët et les communes alentour
| Clohars-Carnoët (cette commune) | 33,6 | |
|---|---|---|
| Guidel | 13,0 | |
| Moëlan-sur-Mer | 21,5 | |
| Quimperlé | 21,5 | |
| Baye | 16,1 | |
| Rédené | 16,9 | |
| Gestel | 13,0 | |
| Riec-sur-Bélon | 25,1 | |
| Mellac | 16,1 |
Sur ce paramètre, Clohars-Carnoët se classe 195e sur 276 communes du Finistère, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
Le réseau derrière ces valeurs
L’eau analysée circule sur le réseau CLOHARS-CARNOËT (ZABRENN), dont QUIMPERLE COMMUNAUTE assure l’exploitation. Au total, 194 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Clohars-Carnoët
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Clohars-Carnoët en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- Le chlore garantit la potabilité jusqu’à votre robinet : le retirer ne pose aucun problème dans un verre, mais une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.