Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Cocherel
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Cocherel ressort à 51,6 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Elle repose sur 15 analyses, la dernière le 23 juin 2026. Rapportée à la moyenne de Seine-et-Marne, qui vaut 20,2 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
Année par année, à partir de 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 51,6 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 27 %, de 19,5 à 24,8 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,5 | 20,0 | 2 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 12,1 | 14,8 | 2 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,9 | 17,6 | 2 | 0 |
| 20192 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,0 | 18,9 | 2 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 28,2 | 28,2 | 1 | 0 |
| 20216 analyses, dont 0 non quantifiées | 18,9 | 25,2 | 6 | 0 |
| 20224 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,7 | 33,1 | 4 | 0 |
| 20236 analyses, dont 0 non quantifiées | 14,4 | 23,7 | 6 | 0 |
| 20244 analyses, dont 0 non quantifiées | 18,3 | 21,2 | 4 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,8 | 24,2 | 2 | 0 |
| 20269 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,8 | 51,6 | 9 | 0 |
Les relevés un à un
Comparer Cocherel aux communes proches
| Cocherel (cette commune) | 51,6 | |
|---|---|---|
| Tancrou | 51,6 | |
| Vendrest | 51,6 | |
| Ocquerre | 51,6 | |
| Chamigny | 9,3 | |
| Jaignes | 51,6 | |
| Dhuisy | 40,5 | |
| Sainte-Aulde | 9,3 | |
| Mary-sur-Marne | 51,6 |
Sur ce paramètre, Cocherel se classe 483e sur 507 communes de Seine-et-Marne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 6 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
Elle provient du réseau LIZY SUR OURCQ - CDC PDO, exploité par SAUR CENTRE ILE DE FRANCE, sur lequel 305 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Cocherel
Une valeur relevée sur ce réseau appelle un traitement au robinet. Le chiffre déclencheur ouvre le bloc qu’il concerne : aucune recommandation n’est écrite sans lui, et aucun procédé n’est présenté sans dire ce dont il est incapable.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Cocherel en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- Ôter le chlore n’est sans effet que dans le verre : il garantissait la potabilité de l’eau jusqu’à votre robinet, et ce qui a été filtré se garde mal, même au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.