Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Corbeil-Essonnes
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Corbeil-Essonnes ressort à 20,5 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Elle repose sur 19 analyses, la dernière le 29 juin 2026. Rapportée à la moyenne de l’Essonne, qui vaut 13,3 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
L’évolution depuis 2016
Au fil des années 2016 à 2026, la moyenne calculée chaque année est restée stable (+ 3 %) : elle passe de 11,9 à 12,2 µg/L, avec une pointe à 33,4 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20164 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,9 | 17,2 | 4 | 0 |
| 20174 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,3 | 16,9 | 4 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,4 | 29,5 | 2 | 0 |
| 20196 analyses, dont 0 non quantifiées | 14,3 | 30,2 | 6 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,7 | 33,4 | 2 | 0 |
| 20251 analyse, dont 0 non quantifiées | 8,6 | 8,6 | 1 | 0 |
| 202618 analyses, dont 0 non quantifiées | 12,2 | 24,8 | 18 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Comparer Corbeil-Essonnes aux communes proches
| Corbeil-Essonnes (cette commune) | 20,5 | |
|---|---|---|
| Villabé | 20,9 | |
| Saintry-sur-Seine | 11,5 | |
| Lisses | 20,9 | |
| Ormoy | 9,7 | |
| Morsang-sur-Seine | 20,9 | |
| Saint-Germain-lès-Corbeil | 11,5 | |
| Saint-Pierre-du-Perray | 11,5 | |
| Évry-Courcouronnes | 20,9 |
Sur ce paramètre, Corbeil-Essonnes se classe 125e sur 194 communes de l’Essonne, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
D’où vient cette mesure
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, CORBEIL ESSONNES, que gère CA GRAND PARIS SUD SEINE ESSONNE SENART, où 985 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Corbeil-Essonnes.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.