Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Corpe
38,0 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Corpe, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Elle repose sur 7 analyses, la dernière le 27 octobre 2025. L’ensemble de la Vendée affiche une moyenne de 45,5 µg/L, au-dessus de la valeur de cette commune.
Le suivi année après année depuis 2016
Au fil des années 2016 à 2025, la moyenne calculée chaque année est restée stable (+ 7 %) : elle passe de 36,3 à 39,0 µg/L, avec une pointe à 63,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,3 | 46,0 | 3 | 0 |
| 20173 analyses, dont 0 non quantifiées | 40,7 | 42,0 | 3 | 0 |
| 20183 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,0 | 35,0 | 3 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 40,3 | 63,0 | 3 | 0 |
| 20203 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,0 | 44,0 | 3 | 0 |
| 20213 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,7 | 44,0 | 3 | 0 |
| 20224 analyses, dont 0 non quantifiées | 39,8 | 47,0 | 4 | 0 |
| 20234 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,8 | 50,0 | 4 | 0 |
| 20244 analyses, dont 0 non quantifiées | 39,5 | 52,0 | 4 | 0 |
| 20253 analyses, dont 0 non quantifiées | 39,0 | 53,0 | 3 | 0 |
Chaque analyse, un point
Autour de Corpe
| Corpe (cette commune) | 38,0 | |
|---|---|---|
| Bessay | 40,0 | |
| Péault | 38,0 | |
| Mareuil-sur-Lay-Dissais | 40,0 | |
| Sainte-Gemme-la-Plaine | 58,0 | |
| Luçon | 61,0 | |
| Moutiers-sur-le-Lay | 38,0 | |
| Les Magnils-Reigniers | 46,0 | |
| Sainte-Pexine | 38,0 |
Sur ce paramètre, Corpe se classe 53e sur 251 communes de la Vendée, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 6 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
L’eau analysée circule sur le réseau PLAINE ET GRAON CHOLETIERE, dont SAUR assure l’exploitation. Au total, 668 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Corpe
Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Corpe, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- Ôter le chlore n’est sans effet que dans le verre : il garantissait la potabilité de l’eau jusqu’à votre robinet, et ce qui a été filtré se garde mal, même au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.