Dureté de l’eau à Courthézon : le calcaire en degrés français
Une eau dure : c’est ce que donne le relevé de dureté à Courthézon, 26,8 °f. Elle repose sur 20 analyses, la dernière le 17 juin 2026. 27,9 °f : c’est la moyenne relevée du Vaucluse, à peu de chose près ce que mesure la commune.
Année par année, à partir de 2016
Entre 2016 et 2026, la moyenne annuelle est restée stable (− 6 %), passant de 27,8 à 26,1 °f. Le maximum de la période atteint 34,4 °f.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20165 analyses, dont 0 non quantifiées | 27,8 | 28,7 | 5 | 0 |
| 20175 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,4 | 29,1 | 5 | 0 |
| 20185 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,0 | 30,5 | 5 | 0 |
| 20195 analyses, dont 0 non quantifiées | 27,7 | 28,7 | 5 | 0 |
| 20205 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,3 | 29,1 | 5 | 0 |
| 20215 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,1 | 30,0 | 5 | 0 |
| 20225 analyses, dont 0 non quantifiées | 27,8 | 28,9 | 5 | 0 |
| 20235 analyses, dont 0 non quantifiées | 27,6 | 28,6 | 5 | 0 |
| 20245 analyses, dont 0 non quantifiées | 27,7 | 29,2 | 5 | 0 |
| 20255 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,3 | 34,4 | 5 | 0 |
| 202610 analyses, dont 0 non quantifiées | 26,1 | 26,8 | 10 | 0 |
Chaque analyse, un point
Courthézon et les communes alentour
| Courthézon (cette commune) | 26,8 | |
|---|---|---|
| Bédarrides | 25,7 | |
| Jonquières | 33,3 | |
| Sarrians | 25,5 | |
| Châteauneuf-du-Pape | 25,7 | |
| Camaret-sur-Aigues | 24,0 | |
| Orange | 21,7 | |
| Sorgues | 25,7 | |
| Loriol-du-Comtat | 25,7 |
Sur ce paramètre, Courthézon se classe 64e sur 151 communes du Vaucluse, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
Le réseau derrière ces valeurs
Elle provient du réseau ADDUCTION COURTHEZON, exploité par SUEZ EAU FRANCE, sur lequel 200 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Courthézon
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le calcaire : l’osmoseur pour l’eau bue, l’adoucisseur pour le reste
- Un adoucisseur au sel traite toute la maison en échangeant le calcium et le magnésium contre du sodium : à ce niveau de dureté, c’est ce qui arrête le tartre sur les résistances, la robinetterie et le linge. Un osmoseur ne traite qu’un robinet, mais il retire le calcaire de l’eau bue à Courthézon.
- L’eau adoucie contient plus de sodium, et rien de moins par ailleurs : nitrates, pesticides et PFAS y restent, un adoucisseur n’étant pas un purificateur.
Comprendre la dureté
Aucun texte ne plafonne la dureté, et pour cause : elle ne relève pas de la santé mais de la géologie. Ce qu’elle chiffre, c’est le calcium et le magnésium dissous dans l’eau, donc la nature du sous-sol franchi avant le robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.