Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Coussac-Bonneval
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Coussac-Bonneval ressort à 11,9 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 6 analyses menées jusqu’au 11 juin 2026. 17,8 µg/L : c’est la moyenne relevée de la Haute-Vienne, donc plus que ce que mesure la commune.
Ce que montrent les moyennes depuis 2018
La moyenne annuelle de 2018 à 2026 a baissé de 41 % : 21,0 µg/L en début de période, 12,4 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 54,1 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,0 | 22,9 | 2 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 19,8 | 19,8 | 1 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,2 | 30,8 | 2 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,0 | 34,0 | 2 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,8 | 18,6 | 2 | 0 |
| 20232 analyses, dont 0 non quantifiées | 45,7 | 47,2 | 2 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 47,5 | 54,1 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 26,3 | 41,4 | 2 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 12,4 | 12,8 | 2 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Coussac-Bonneval face à ses voisines
| Coussac-Bonneval (cette commune) | 11,9 | |
|---|---|---|
| Saint-Julien-le-Vendômois | 30,8 | |
| Montgibaud | 3,1 | |
| Saint-Éloy-les-Tuileries | 30,8 | |
| Meuzac | 2,6 | |
| Château-Chervix | 2,2 | |
| Lubersac | 30,8 | |
| Saint-Yrieix-la-Perche | 14,4 | |
| La Roche-l'Abeille | 11,9 |
Sur ce paramètre, Coussac-Bonneval se classe 71e sur 183 communes de la Haute-Vienne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 11 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Le réseau à l’origine de ces chiffres est BRIANCE (exploitant : SERVICE DES EAUX DES TROIS RIVIERES), avec 606 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Coussac-Bonneval et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.