PFAS dans l’eau du robinet à Coux (Ardèche)
Le dernier contrôle de la somme des 20 PFAS effectué à Coux ressort à 0,026 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 0,1 µg/L. Le suivi s’appuie sur 3 analyses menées jusqu’au 29 juin 2026 ; 1 d’entre elles n’a rien quantifié. La moyenne de l’Ardèche s’établit à 0,0103 µg/L, soit moins que cette commune.
Les communes voisines de Coux
| Coux (cette commune) | 0,026 | |
|---|---|---|
| Lyas | 0,009 | |
| Privas | 0,009 | |
| Flaviac | 0,015 | |
| Alissas | 0,015 | |
| Pranles | 0,001 | |
| Chomérac | 0,015 | |
| Veyras | 0,0 | |
| Saint-Vincent-de-Durfort | 0,027 |
Sur ce paramètre, Coux se classe 273e sur 331 communes de l’Ardèche, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
Quel réseau a été mesuré
Elle provient du réseau PRIVAS ZI ET COUX VILLAGE, exploité par SYDEO, SERVICE PUBLIC DE L'EAU CŒUR D'ARDÈCHE, sur lequel 209 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Coux
Une valeur relevée sur ce réseau appelle un traitement au robinet. Le chiffre déclencheur ouvre le bloc qu’il concerne : aucune recommandation n’est écrite sans lui, et aucun procédé n’est présenté sans dire ce dont il est incapable.
Contre les PFAS : chaînes courtes comprises, l’osmose inverse
- L’osmose inverse arrête les chaînes courtes comme les longues des PFAS quantifiés dans l’eau distribuée à Coux. Le charbon actif en bloc est efficace sur les chaînes longues (PFOA, PFOS) et beaucoup moins sur les courtes : des deux procédés domestiques, l’osmose inverse est le seul à couvrir l’ensemble de la famille.
- La carafe filtrante n’a pas le média voulu, ni le temps de contact, et un adoucisseur, dont tout le travail est d’échanger du calcium contre du sodium, ne fait pas davantage contre les PFAS.
Comprendre la somme des 20 PFAS
Une station d’épuration classique ne détruit pas ces molécules, et l’environnement ne fait pas mieux. En cause, la liaison entre le carbone et le fluor, parmi les plus stables de la chimie organique : elle donne à ces composés de synthèse leur persistance et leur surnom de polluants éternels.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.