Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Deneuille-les-Mines
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Deneuille-les-Mines ressort à 63,9 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Elle repose sur 7 analyses, la dernière le 26 mai 2026. 25,8 µg/L : c’est la moyenne relevée de l’Allier, donc moins que ce que mesure la commune.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
La moyenne annuelle de 2016 à 2026 a augmenté de 194 % : 15,2 µg/L en début de période, 44,7 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 63,9 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 15,2 | 18,3 | 3 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,9 | 37,2 | 2 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 20,6 | 21,3 | 2 | 0 |
| 20192 analyses, dont 0 non quantifiées | 18,4 | 19,7 | 2 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,2 | 28,8 | 2 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,5 | 42,9 | 2 | 0 |
| 20223 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,7 | 37,4 | 3 | 0 |
| 20232 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,3 | 32,5 | 2 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 39,2 | 52,1 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,0 | 45,4 | 2 | 0 |
| 20263 analyses, dont 0 non quantifiées | 44,7 | 63,9 | 3 | 0 |
Les relevés un à un
Deneuille-les-Mines et les communes alentour
| Deneuille-les-Mines (cette commune) | 63,9 | |
|---|---|---|
| Bizeneuille | 63,9 | |
| Doyet | 63,9 | |
| Villefranche-d'Allier | 63,9 | |
| Saint-Angel | 35,8 | |
| Sauvagny | 5,3 | |
| Chamblet | 35,8 | |
| Verneix | 63,9 | |
| Bézenet | 21,6 |
Sur ce paramètre, Deneuille-les-Mines se classe 304e sur 317 communes de l’Allier, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 9 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
L’eau analysée circule sur le réseau ANTENNE R.MINIERE - RIVE GAUCHE CHER, dont SIVOM RIVE GAUCHE DU CHER assure l’exploitation. Au total, 200 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Deneuille-les-Mines
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre le goût de chlore : le charbon actif, sans plus
- La minéralisation n’est pas modifiée par un charbon actif, qui retire pourtant le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes de l’eau distribuée à Deneuille-les-Mines. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau sont sous la limite, mais suffisent souvent au goût que l’on veut faire partir.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.