Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Dinéault
À Dinéault, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 57,3 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 9 juin 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 12 analyses. 28,4 µg/L : c’est la moyenne relevée du Finistère, donc moins que ce que mesure la commune.
La série annuelle ouverte en 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 74,0 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 65 %, de 34,7 à 57,3 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20164 analyses, dont 1 non quantifiée | 34,7 | 46,0 | 4 | 1 |
| 20175 analyses, dont 0 non quantifiées | 30,5 | 41,1 | 5 | 0 |
| 20185 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,4 | 51,0 | 5 | 0 |
| 20195 analyses, dont 0 non quantifiées | 20,9 | 42,2 | 5 | 0 |
| 202010 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,0 | 68,4 | 10 | 0 |
| 20215 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,8 | 74,0 | 5 | 0 |
| 20225 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,7 | 52,8 | 5 | 0 |
| 20235 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,0 | 62,3 | 5 | 0 |
| 20245 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,3 | 30,8 | 5 | 0 |
| 20256 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,2 | 72,2 | 6 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 57,3 | 57,3 | 1 | 0 |
Chaque analyse, un point
Autour de Dinéault
| Dinéault (cette commune) | 57,3 | |
|---|---|---|
| Plomodiern | 15,9 | |
| Trégarvan | 63,7 | |
| Rosnoën | 61,4 | |
| Port-Launay | 53,5 | |
| Ploéven | 60,4 | |
| Châteaulin | 57,3 | |
| Saint-Ségal | 5,2 | |
| Saint-Nic | 38,8 |
Sur ce paramètre, Dinéault se classe 264e sur 276 communes du Finistère, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 6 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution KERNAGOFF, dont l’exploitant est CC PRESQU'ILE CROZON-AULNE MARITIME. Le laboratoire y a analysé 525 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Dinéault.
Que faire de cette eau à Dinéault
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : le charbon actif, sans plus
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Dinéault, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Toute désinfection au chlore se paie de sous-produits : la matière organique naturellement présente dans l’eau réagit avec lui et forme notamment des trihalométhanes. La dose résiduelle entretenue dans les canalisations est ce qui garde l’eau potable jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.