Plomb dans l’eau du robinet à Ermont
À Ermont, le relevé le plus récent du plomb s’établit à 6,0 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 10,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 6 analyses, dont 5 restées sous le seuil de quantification, jusqu’au relevé du 17 juin 2024.
Ermont face à ses voisines
Aucune commune voisine ne dispose de cette mesure.
D’où vient cette mesure
Le réseau à l’origine de ces chiffres est CACP EST-SUD (exploitant : FRANCILIANE DE VEOLIA), avec 8 094 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Ermont et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à Ermont
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le plomb : l’osmose inverse, ou un charbon certifié NSF 53
- Le contrôle sanitaire porte sur le réseau public d’Ermont ; le plomb, lui, vient des canalisations privatives, après le compteur. Dans un logement ancien, deux procédés le retiennent là où l’on boit : l’osmose inverse, ou un charbon actif en bloc dont la certification NSF/ANSI 53 couvre la réduction du plomb.
- L’adoucisseur n’en retire aucun : en déplaçant l’équilibre calco-carbonique, il peut même rendre l’eau légèrement plus agressive pour les métaux. Reste le geste gratuit, laisser couler l’eau stagnante avant de boire.
Comprendre le plomb
Là où les autres paramètres décrivent une ressource, le plomb décrit un réseau : il n’arrive pas avec l’eau captée, il est cédé par les canalisations. Une valeur mesurée au robinet caractérise donc l’installation traversée, et rien n’autorise à la reporter sur le logement d’à côté.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.