Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Estivareilles (Loire)
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Estivareilles affiche, au dernier prélèvement, 103,5 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 25 juin 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 13 analyses. La moyenne de la Loire s’établit à 29,5 µg/L, soit moins que cette commune.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
La moyenne annuelle de 2016 à 2026 a baissé de 35 % : 59,8 µg/L en début de période, 39,1 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 103,5 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 59,8 | 61,1 | 2 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 75,4 | 84,5 | 2 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 61,0 | 66,3 | 2 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 45,2 | 76,5 | 3 | 0 |
| 20203 analyses, dont 0 non quantifiées | 30,3 | 55,2 | 3 | 0 |
| 20213 analyses, dont 0 non quantifiées | 20,4 | 24,2 | 3 | 0 |
| 20223 analyses, dont 0 non quantifiées | 37,2 | 86,0 | 3 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,5 | 74,3 | 3 | 0 |
| 20243 analyses, dont 0 non quantifiées | 35,3 | 65,7 | 3 | 0 |
| 20253 analyses, dont 0 non quantifiées | 47,8 | 82,4 | 3 | 0 |
| 20267 analyses, dont 0 non quantifiées | 39,1 | 103,5 | 7 | 0 |
Au fil des prélèvements
Autour d’Estivareilles
| Estivareilles (cette commune) | 103,5 | |
|---|---|---|
| Montarcher | 1,7 | |
| La Chapelle-en-Lafaye | 61,5 | |
| Apinac | 21,9 | |
| Saint-Bonnet-le-Château | 25,1 | |
| Marols | 3,2 | |
| Luriecq | 25,1 | |
| Saillant | 2,0 |
Sur ce paramètre, Estivareilles se classe 309e sur 309 communes de la Loire, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
Quel réseau a été mesuré
Elle provient du réseau ESTIVAREILLES TORTOREL, exploité par SAUR, sur lequel 135 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Estivareilles
Une valeur relevée sur ce réseau appelle un traitement au robinet. Le chiffre déclencheur ouvre le bloc qu’il concerne : aucune recommandation n’est écrite sans lui, et aucun procédé n’est présenté sans dire ce dont il est incapable.
Contre le goût de chlore : le charbon actif, sans plus
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau d’Estivareilles en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- Une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur : le chlore qu’on lui a retiré est ce qui garantissait la potabilité jusqu’au robinet. Bue tout de suite, elle ne pose aucun problème.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.