Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Étreillers
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Étreillers ressort à 13,1 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 6 analyses, dont 1 restées sous le seuil de quantification, jusqu’au relevé du 2 août 2025. 13,9 µg/L : c’est la moyenne relevée de l’Aisne, donc plus que ce que mesure la commune.
Le suivi année après année depuis 2016
Le maximum relevé entre 2018 et 2025 est de 19,8 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 617 %, de 1,8 à 12,9 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 1 non quantifiée | n.d. | n.d. | 1 | 1 |
| 20171 analyse, dont 1 non quantifiée | n.d. | n.d. | 1 | 1 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 1,8 | 1,8 | 1 | 0 |
| 20191 analyse, dont 1 non quantifiée | n.d. | n.d. | 1 | 1 |
| 20202 analyses, dont 1 non quantifiée | 14,0 | 14,0 | 2 | 1 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 9,6 | 13,3 | 2 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 12,0 | 12,2 | 2 | 0 |
| 20232 analyses, dont 1 non quantifiée | 12,3 | 12,3 | 2 | 1 |
| 20242 analyses, dont 1 non quantifiée | 8,3 | 8,3 | 2 | 1 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 12,9 | 19,8 | 4 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Autour d’Étreillers
| Étreillers (cette commune) | 13,1 | |
|---|---|---|
| Vaux-en-Vermandois | 13,1 | |
| Attilly | 12,6 | |
| Roupy | 15,2 | |
| Savy | 15,2 | |
| Germaine | 9,3 | |
| Fluquières | 9,3 | |
| Beauvois-en-Vermandois | 9,3 | |
| Douchy | 9,3 |
Sur ce paramètre, Étreillers se classe 509e sur 776 communes de l’Aisne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 1 autre commune à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
L’eau analysée circule sur le réseau UDI D'ETREILLERS-VAUX EN VERMANDOIS, dont SIAEP DE LA VALLEE DE L'OMIGNON assure l’exploitation. Au total, 136 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.