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Au Robinet

Plomb dans l’eau du robinet à Faverolles-et-Coëmy

Le dernier contrôle du plomb effectué à Faverolles-et-Coëmy ressort à 13,4 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 10,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 5 analyses, jusqu’au relevé du 2 octobre 2025.

Dernière mesure 13,4 µg/L · 2 octobre 2025
Moyenne sur la période 5,0 µg/L · valeurs quantifiées
Maximum relevé 13,4 µg/L
Analyses 5 toutes quantifiées
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Comparer Faverolles-et-Coëmy aux communes proches

Aucune commune voisine ne dispose de cette mesure.

Le réseau

Quel réseau a été mesuré

Le réseau à l’origine de ces chiffres est CUGR REGION DE GUEUX (exploitant : EAU ARDRE ET VESLE (CLIG51)), avec 240 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Faverolles-et-Coëmy et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.

Voir la fiche complète de Faverolles-et-Coëmy →

Que faire

Que faire de cette eau à Faverolles-et-Coëmy

Une valeur relevée sur ce réseau appelle un traitement au robinet. Le chiffre déclencheur ouvre le bloc qu’il concerne : aucune recommandation n’est écrite sans lui, et aucun procédé n’est présenté sans dire ce dont il est incapable.

Contre le plomb : filtrer au robinet, charbon NSF 53 ou membrane

  • Le plomb vient des canalisations privatives, après le compteur : la mesure du contrôle sanitaire porte, elle, sur le réseau public de Faverolles-et-Coëmy. Si le logement est ancien, deux procédés le retiennent au point d’eau : l’osmose inverse, et le charbon actif en bloc à condition qu’il soit certifié NSF/ANSI 53 pour la réduction du plomb.
  • Compter sur un adoucisseur serait une erreur : il ne retire pas le plomb, et l’équilibre calco-carbonique qu’il modifie peut rendre l’eau légèrement plus agressive pour les métaux. Avant de boire, faire couler l’eau stagnante ne coûte rien.

Comparer les procédés de filtration, prix compris →

Comprendre le plomb

Deux immeubles d’une même rue peuvent donner des résultats sans rapport, et rien n’est fautif là-dedans : la teneur en plomb dépend des tuyaux traversés, pas de la nappe ou de la rivière d’où l’eau provient. Cette origine par le réseau plutôt que par la ressource fait du plomb un cas unique dans le contrôle sanitaire.

Le guide complet →

Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.