Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Fleury-Mérogis
7,8 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Fleury-Mérogis, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Au total, 19 analyses composent la série, la plus récente datée du 11 juin 2026. La moyenne de l’Essonne s’établit à 13,3 µg/L, soit davantage que cette commune.
L’évolution depuis 2016
Au fil des années 2016 à 2026, la moyenne calculée chaque année a augmenté de 19 % : elle passe de 9,1 à 10,8 µg/L, avec une pointe à 28,5 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20164 analyses, dont 0 non quantifiées | 9,1 | 10,0 | 4 | 0 |
| 20176 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,3 | 18,6 | 6 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 12,5 | 16,6 | 2 | 0 |
| 20194 analyses, dont 0 non quantifiées | 10,0 | 16,3 | 4 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 28,5 | 28,5 | 1 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 13,1 | 17,5 | 2 | 0 |
| 202617 analyses, dont 0 non quantifiées | 10,8 | 22,3 | 17 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Comparer Fleury-Mérogis aux communes proches
| Fleury-Mérogis (cette commune) | 7,8 | |
|---|---|---|
| Bondoufle | 20,9 | |
| Grigny | 20,2 | |
| Morsang-sur-Orge | 7,8 | |
| Ris-Orangis | 20,9 | |
| Sainte-Geneviève-des-Bois | 22,2 | |
| Viry-Châtillon | 12,9 | |
| Le Plessis-Pâté | 21,8 | |
| Saint-Michel-sur-Orge | 22,5 |
Sur ce paramètre, Fleury-Mérogis se classe 76e sur 194 communes de l’Essonne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 5 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
L’eau analysée circule sur le réseau COEUR D'ESSONNE TTP VIRY, dont REGIE PUBL. EAU COEUR D'ESSONNE AGG assure l’exploitation. Au total, 1 079 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.