Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Fontenay-lès-Briis
La dernière mesure des trihalométhanes à Fontenay-lès-Briis donne 11,2 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 7 analyses menées jusqu’au 29 juin 2026. Rapportée à la moyenne de l’Essonne, qui vaut 13,3 µg/L, cette commune se situe en dessous.
Année par année, à partir de 2017
La moyenne annuelle de 2017 à 2026 a baissé de 18 % : 16,6 µg/L en début de période, 13,6 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 77,4 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20177 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,6 | 23,7 | 7 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 77,4 | 77,4 | 1 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 18,7 | 18,7 | 1 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 12,0 | 12,0 | 1 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 13,8 | 13,8 | 1 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 13,4 | 13,4 | 1 | 0 |
| 20267 analyses, dont 0 non quantifiées | 13,6 | 21,0 | 7 | 0 |
Les relevés un à un
Fontenay-lès-Briis face à ses voisines
| Fontenay-lès-Briis (cette commune) | 11,2 | |
|---|---|---|
| Bruyères-le-Châtel | 28,8 | |
| Courson-Monteloup | 11,2 | |
| Briis-sous-Forges | 30,0 | |
| Ollainville | 22,0 | |
| Janvry | 24,1 | |
| Breuillet | 22,0 | |
| Vaugrigneuse | 15,4 | |
| Marcoussis | 32,6 |
Sur ce paramètre, Fontenay-lès-Briis se classe 99e sur 194 communes de l’Essonne, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 1 autre commune à la même valeur.
L’origine du chiffre
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, SEOE ANGERVILLIERS EST, que gère REGIE PUBLIQUE EAU OUEST ESSONNE, où 256 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Fontenay-lès-Briis.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.