Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Foussais-Payré
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Foussais-Payré ressort à 49,0 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Au total, 8 analyses composent la série, la plus récente datée du 9 octobre 2025. L’ensemble de la Vendée affiche une moyenne de 45,5 µg/L, sous la valeur de cette commune.
L’évolution depuis 2021
Le maximum relevé entre 2021 et 2025 est de 69,0 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées est restée stable (+ 1 %), de 44,0 à 44,3 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20214 analyses, dont 0 non quantifiées | 44,0 | 49,0 | 4 | 0 |
| 20225 analyses, dont 0 non quantifiées | 46,4 | 69,0 | 5 | 0 |
| 20234 analyses, dont 0 non quantifiées | 45,5 | 53,0 | 4 | 0 |
| 20244 analyses, dont 0 non quantifiées | 47,8 | 55,0 | 4 | 0 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 44,3 | 57,0 | 4 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Autour de Foussais-Payré
| Foussais-Payré (cette commune) | 49,0 | |
|---|---|---|
| Puy-de-Serre | 49,0 | |
| Mervent | 49,0 | |
| Saint-Hilaire-des-Loges | 49,0 | |
| Faymoreau | 49,0 | |
| Saint-Michel-le-Cloucq | 49,0 | |
| Saint-Maixent-de-Beugné | 51,0 | |
| Marillet | 49,0 | |
| Vouvant | 28,0 |
Sur ce paramètre, Foussais-Payré se classe 140e sur 251 communes de la Vendée, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 38 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, RESERVOIR DE LA BALINGUE, que gère SAUR, où 993 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Foussais-Payré.
Que faire de cette eau à Foussais-Payré
Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau de Foussais-Payré inchangée.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.