Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Frahier-et-Chatebier
À Frahier-et-Chatebier, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 6,1 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Au total, 8 analyses composent la série, la plus récente datée du 28 avril 2026. Rapportée à la moyenne de la Haute-Saône, qui vaut 8,4 µg/L, cette commune se situe en dessous.
Le suivi année après année depuis 2018
Au fil des années 2018 à 2026, la moyenne calculée chaque année a baissé de 34 % : elle passe de 9,2 à 6,1 µg/L, avec une pointe à 21,6 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 9,2 | 9,2 | 1 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 14,0 | 20,0 | 3 | 0 |
| 20203 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,1 | 20,8 | 3 | 0 |
| 20213 analyses, dont 0 non quantifiées | 8,2 | 11,7 | 3 | 0 |
| 20223 analyses, dont 0 non quantifiées | 7,8 | 8,6 | 3 | 0 |
| 20233 analyses, dont 1 non quantifiée | 8,2 | 9,0 | 3 | 1 |
| 20243 analyses, dont 0 non quantifiées | 13,1 | 21,6 | 3 | 0 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 10,2 | 13,0 | 4 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 6,1 | 6,1 | 1 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Comparer Frahier-et-Chatebier aux communes proches
| Frahier-et-Chatebier (cette commune) | 6,1 | |
|---|---|---|
| Échavanne | 6,1 | |
| Châlonvillars | 22,6 | |
| Chenebier | 6,1 | |
| Errevet | 6,1 | |
| Chagey | 22,6 | |
| Évette-Salbert | 19,9 | |
| Mandrevillars | 8,4 | |
| Essert | 13,6 |
Sur ce paramètre, Frahier-et-Chatebier se classe 219e sur 412 communes de la Haute-Saône, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 4 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution SIAEP DE CHAMPAGNEY FEEDER, dont l’exploitant est SIAEP DE CHAMPAGNEY. Le laboratoire y a analysé 197 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Frahier-et-Chatebier.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.