Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Frelinghien
À Frelinghien, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 33,3 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Elle repose sur 5 analyses, la dernière le 5 mars 2026. Rapportée à la moyenne du Nord, qui vaut 13,0 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
Entre 2016 et 2026, la moyenne annuelle a augmenté de 54 %, passant de 21,6 à 33,3 µg/L. Le maximum de la période atteint 34,4 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 21,6 | 21,6 | 1 | 0 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 25,8 | 25,8 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 25,6 | 25,6 | 1 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 11,8 | 11,8 | 1 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,4 | 34,4 | 2 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,2 | 20,8 | 2 | 0 |
| 20232 analyses, dont 0 non quantifiées | 14,7 | 24,6 | 2 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 13,9 | 19,1 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 18,1 | 23,9 | 2 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 33,3 | 33,3 | 1 | 0 |
Chaque analyse, un point
Comparer Frelinghien aux communes proches
| Frelinghien (cette commune) | 33,3 | |
|---|---|---|
| Deûlémont | 33,3 | |
| Houplines | 34,2 | |
| Pérenchies | 13,4 | |
| Quesnoy-sur-Deûle | 4,1 | |
| Verlinghem | 33,3 | |
| Prémesques | 14,5 | |
| Warneton | 33,3 | |
| Armentières | 34,2 |
Sur ce paramètre, Frelinghien se classe 613e sur 647 communes du Nord, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 3 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
Elle provient du réseau VERLINGHEM, exploité par ILEO, sur lequel 1 748 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Frelinghien
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : un simple charbon actif
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Frelinghien, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.