Aller au contenu
Au Robinet

Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Gintrac

Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Gintrac affiche, au dernier prélèvement, 72,1 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Elle repose sur 8 analyses, la dernière le 27 avril 2026. Rapportée à la moyenne du Lot, qui vaut 23,0 µg/L, cette commune se situe au-dessus.

Dernière mesure 72,1 µg/L · 27 avril 2026
Moyenne sur la période 40,3 µg/L · valeurs quantifiées
Maximum relevé 72,8 µg/L
Analyses 8 toutes quantifiées
Historique

Le suivi année après année depuis 2024

Entre 2024 et 2026, la moyenne annuelle a augmenté de 140 %, passant de 24,7 à 59,2 µg/L. Le maximum de la période atteint 72,8 µg/L.

112,056,0 2024 2025 2026 limite 100,0 µg/L
Barre : moyenne annuelle des valeurs quantifiées.Moustache : maximum de l’année.
Le suivi année après année depuis 2024 Moyenne et maximum par année, sur les valeurs quantifiées
AnnéeMoyenneMaximumAnalysesNon quantifiées
20242 analyses, dont 0 non quantifiées 24,7 27,7 2 0
20254 analyses, dont 0 non quantifiées 38,8 72,8 4 0
20262 analyses, dont 0 non quantifiées 59,2 72,1 2 0
Détail récent

Prélèvement par prélèvement

110,755,40,0 limite 100,0 µg/L mars 24 avr. 26
Comparer

Gintrac et les communes alentour

Gintrac et les communes alentour Trihalométhanes, Gintrac et ses voisines, en µg/L
Gintrac (cette commune) 72,1
Tauriac 3,3
Loubressac 9,3
Carennac 9,3
Padirac 9,3
Prudhomat 2,7
Miers 9,3
Puybrun 13,4
Bilhac 17,2

Sur ce paramètre, Gintrac se classe 304e sur 312 communes du Lot, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 8 autres communes à la même valeur.

Le réseau

De quel réseau viennent ces analyses

L’eau analysée circule sur le réseau RÉSEAU DE GINTRAC, dont SAUR FRANCE 46 assure l’exploitation. Au total, 36 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.

Voir la fiche complète de Gintrac →

Que faire

Que faire de cette eau à Gintrac

Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.

Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif

  • La minéralisation n’est pas modifiée par un charbon actif, qui retire pourtant le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes de l’eau distribuée à Gintrac. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau sont sous la limite, mais suffisent souvent au goût que l’on veut faire partir.
  • Une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur : le chlore qu’on lui a retiré est ce qui garantissait la potabilité jusqu’au robinet. Bue tout de suite, elle ne pose aucun problème.

Comparer les procédés de filtration, prix compris →

Comprendre les trihalométhanes

Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.

Le guide complet →

Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.