Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Glénay
51,0 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Glénay, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 14 analyses menées jusqu’au 18 mai 2026. Rapportée à la moyenne des Deux-Sèvres, qui vaut 26,6 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
Année par année, à partir de 2016
La moyenne annuelle de 2016 à 2026 est restée stable (− 9 %) : 45,3 µg/L en début de période, 41,3 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 79,9 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 45,3 | 52,5 | 3 | 0 |
| 20174 analyses, dont 0 non quantifiées | 52,8 | 64,8 | 4 | 0 |
| 20184 analyses, dont 0 non quantifiées | 37,7 | 52,9 | 4 | 0 |
| 20194 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,3 | 38,2 | 4 | 0 |
| 20204 analyses, dont 0 non quantifiées | 44,6 | 68,1 | 4 | 0 |
| 20213 analyses, dont 0 non quantifiées | 54,5 | 79,9 | 3 | 0 |
| 20224 analyses, dont 0 non quantifiées | 43,0 | 43,9 | 4 | 0 |
| 20235 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,4 | 62,0 | 5 | 0 |
| 20245 analyses, dont 0 non quantifiées | 48,2 | 58,0 | 5 | 0 |
| 20256 analyses, dont 0 non quantifiées | 37,2 | 45,0 | 6 | 0 |
| 20263 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,3 | 51,0 | 3 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Glénay et les communes alentour
| Glénay (cette commune) | 51,0 | |
|---|---|---|
| Saint-Varent | 20,0 | |
| Pierrefitte | 51,0 | |
| Boussais | 51,0 | |
| Sainte-Gemme | 51,0 | |
| Faye-l'Abbesse | 51,0 | |
| Airvault | 19,0 | |
| Luché-Thouarsais | 51,0 | |
| Saint-Généroux | 19,0 |
Sur ce paramètre, Glénay se classe 207e sur 252 communes des Deux-Sèvres, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 40 autres communes à la même valeur.
De quel réseau viennent ces analyses
L’eau analysée circule sur le réseau VAL DE LOIRE CEBRON, dont AGUR assure l’exploitation. Au total, 1 263 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Glénay
Une valeur relevée sur ce réseau appelle un traitement au robinet. Le chiffre déclencheur ouvre le bloc qu’il concerne : aucune recommandation n’est écrite sans lui, et aucun procédé n’est présenté sans dire ce dont il est incapable.
Contre le goût de chlore : un simple charbon actif
- La minéralisation n’est pas modifiée par un charbon actif, qui retire pourtant le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes de l’eau distribuée à Glénay. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau sont sous la limite, mais suffisent souvent au goût que l’on veut faire partir.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.